
La commissaire Viviane Lancier, aidée du jeune et attendrissant lieutenant Monot, enquête sur l'assassinat d'un clochard sosie de Victor Hugo, qui s'apprêtait à livrer un de ses poèmes à l'Académie française. Au rang des pièces à conviction, un sonnet torride attribué à Baudelaire...flanquant à la morgue tous ceux qui s'y intéressent. Les cadavres tombent, les indices énigmatiques s’accumulent, autant que les suspects. Et la commissaire qui n'aime pas particulièrement la littérature française n'en fini pas de passer ses nerfs.
Cette commissaire contrariée par le souvenir d’une liaison ratée, un rien bourrue, obsédée par son embonpoint qui soigne ses angoisses à coup de barre de "Mars" et qui craque pour son adjoint comme elle craque pour un morceau de chocolat m'a bien fait sourire ! elle esquive savamment les appels téléphoniques de sa mère, ici point d'hémoglobine ni de super héros, juste des personnages qui m'ont semblés très familiers et une commissaire fine psychologue pour résoudre une enquête hors du commun dans le milieu des poètes Baudelairiens. Un petit polar littéraire bon enfant idéal pour le temps des vacances.
J' ♥♥♥♥